#LETTRES #PHILO #BAC Quelle vision l'existentialisme donne-t-il de la condition humaine ?

Le Désespoir :

Apparu après la deuxième guerre mondiale, ce mouvement intellectuel permet à Jean-Paul Sartre d’exposer sa vision assez pessimiste du monde et de la barbarie du XXème.

Il partage cette philosophie avec sa femme,Simone de Beauvoir, et son ami Albert Camus ainsi que Maurice Merleau Ponty.

L’existentialisme est par définition athée, il constate l’absurde de la condition humaine, par la nie tout principe supérieur capable d’ordonner le monde et en déduit ainsi l’absence de morale qui a conduit aux crimes contre l’humanité. Mais en niant les vérités éternelles et universelles, le sens de la vie humaine échappe, l’homme est livré à lui même et au désespoir, car les fondements de la morale son ruinés. Cela aboutit au nihilisme (en latin nihil=RIEN).Un siècle plus tôt, un autre philosophe démarre ce mouvement par ce constat :

« Nihilisme est l’homme qui juge que le monde tel qu’il est ne devrait pas être, et que le monde tel qu’il devrait être n’existe pas. De ce fait,l’existence (agir, souffrir, vouloirs, sentir) n’a aucun sens:de ce fait le pathos du en vain est le pathos nihiliste et une inconséquence du nihiliste. » Friedrich Nietzsche (voir aussi doctrine de Schopenhauer fin XVIIIe qui l’a influencé).

« L’homme sans aucun appui et sans aucun secours est condamné chaque instant à inventer l’homme. » Sartre

Il n’y a pas de principe divin, pas de « nature humaine », pas de destin, pas de bien ou de beau en soi. Rien pour redonner, dans ces circonstances historiques, sa dignité et un sens supérieur à l’existence humaine.

L’homme moderne est ainsi confronté au néant, il ressent l’angoisse existentielle.

Cette doctrine montre la misère de l’humaine condition et lui refuse toute forme de consolation que ce soit par les idéaux ou la religion.

Tout est permis

Les atrocités des génocides au XXème siècle semble relevé d’une dénaturation de l’être humaine et chaque intellectuel analyse son temps en proposant sa vision du monde. Le monde a basculé dans ce qu’ Hanna Arendt, sans être existentialiste, nomme le « tout est permis, tout est possible » du totalitarisme. L’amoralité n’est pas une propagande de philosophes, elle est celle des régimes fascistes et nazis. Les intellectuels contemporains des guerres civiles et mondiales se contentes de constater que ni la transcendance,la morale des religions révélées, ni l’immanence,le respect de la dignité de l’être naît de l’appartenance de tout un chacun à l’humanité, n’ont été des freins suffisants pour éviter le pire. On peut objecter qu’il a bien fallu que certains garde ces principes avec rage et courage pour entre en résistance et qu’ils ont vaincu. Mais on se place du point de vue d’intellectuels devenus impuissants alors qu’ils étaient en Europe le fleuron de la culture, de la civilisation. Comment dès lors ne pas être un imposteur ?

Ce qui se passe c’est que les états totalitaristes du XXe siècle ont plongé les masses dans l’abrutissement et l’absence de distinction entre le bien et le mal.

La distinction entre le bien et le mal disparaît et toutes les actions se valent.

Tous coupables, donc tous innocents. Malédiction de l’absence de justice possible, avec de l’oppression de la force et du nombre dans les états violents manipulant les foules.

Au siècle précédent des écrivains russes, dans le contexte de la répression des révoltes paysannes à cause des famines, ont aussi constaté le malheur de la perte des valeurs dans leur société où le crime fratricide de la guerre civile est devenu légitime et même glorifié ou en tout cas impuni-ssable :

Fiodor Dostoievski

(1821-1881)

a lui aussi constaté en son temps ce

« tout est permis » qui conduit à l’anarchie

Tolstoï ,

qui inspira Gandhi avec la réflexion sur les violences

d’état dans Le Royaume de Dieu est en vous,

dénonce aussi l’obéissance aveugle à l’Etat et à l’Eglise qui justifient le crime qu’ils font commettre aux jeunes paysans contre leurs semblables.

Tous les intellectuels ne rejettent pas la foi mais leur jugement reste sans appel quand à l’existence humaine dans les excès contemporains :

« Le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas. » André Malraux 1901-1976 in La Légende du Siècle 1972.

La Solitude

Comment ne pas être un imposteur quand on est un homme d’esprit, alors que toutes les lumières de l’esprit semblent s’être éteintes ?

Avouer le sentiment d’angoisse existentielle, la vérité première pour Sartre sur l’existence humaine c’est ce sentiment universel de solitude et d’isolement. L’homme se sent étranger au monde et incapable d’atteindre les autres (voir le roman de Camus L’Etranger). L’homme est fondamentalement seul face à son destin, ses choix. Ce n’est pas en trouvant sa place, une fonction, une relation au sein de la communauté qu’il se définit, qu’il trouve des repères suffisant ou un remède à cette angoisse. Il est comme le Sisyphe 1944 d’Albert Camus condamné à toujours faire l’effort d’être le seul responsable de ses actes quand bien même la tâche ou les circonstances dépassent, comme le rocher de ce personnage mythologique, ses capacités individuelles. La position éthique est rendue si difficile que le personnage apparaît tour à tour comme pathétique, héroïque et suicidaire quelle que soit l’issue.

Une petite transition dans le cours de notre réflexion sur l’existentialisme

Il apparaît dons que l’existentialisme sartrien donne une vision plutôt pessimiste de la condition humaine, car il participe d’un constat amer de l’abomination du crime contre l’humanité et du jugement qui en découle sur la misère de l’humanité sans Dieu.

La foi, la morale, les grands idéaux sont restés impuissants face à la barbarie, il faut inventer une autre manière de se positionner intellectuellement pour échapper à la folie et au désespoir.(voir la biographie de Stefan Zweig et Primo Levi).

Comment échapper aux dérives de l’amoralité nihiliste et au déterminisme selon lequel toutes les actions humaines sont liées à des causes ou facteurs extérieurs, parfois antérieurs à l’existence d’un individu ? Comment la pensée peut elle encore libérer l’homme et retrouver du sens ?

AFFIRMATION D’UNE LIBERTÉ RADICALE

Pourquoi continuer à écrire si l’existence est dénuée de sens ?

Vous avez certainement tous déjà entendu la maxime de Sartre « l’existence précède l’essence », alors approfondissons un peu cette réflexion avec lui :

« Cela signifie que l’homme existe d’abord, se rencontre, surgit dans le monde, et qu’il se définit après.

 L’homme, tel que le conçoit l’existentialiste,s’il n’est pas définissable, c’est qu’il n’est d’abord rien. Il ne sera qu’ensuite, et il sera tel qu’il se sera fait.

Ainsi, il n’y a pas de nature humaine, puisqu’il n’y a pas de Dieu pour la concevoir.

L’homme est seulement, non seulement tel qu’il se conçoit, mais tel qu’il se veut. » in L’Existentialisme est un humanisme, coll. Folio essais, p.29 ,1946

Jean-Paul Sartre

Le versant positif de cette vision radicale de la condition humaine, c’est que l’homme est absolument libre. Son existence ne dépendant ni de Dieu, ni des principes supérieurs.

Il doit décidé et conféré par ses actes un sens à son existence.

L’existentialisme ne reconnaît aucun déterminisme, aucune fatalité capable d’entraver la liberté de l’homme. Il doit poser des choix et y conformer ses actes en toute conscience. Cela peut nous conduire à nous interroger sur les exigences intellectuelles de cette « conscience » qui a tant fait défaut. C’est une éthique individuelle, une discipline qui consiste à faire ce que les philosophes ont toujours fait du reste, s’interroger, interroger son époque (ils vulgarisent cette discipline quotidienne par la pratique de l’écriture en tant que romanciers) et faire de choix assumés en posant des actes publics en accord avec leurs convictions.

En ce sens, l’existentialisme est une philosophie de la liberté.

L’ENGAGEMENT COMME MORALE

Il n’y a rien pour nous déterminer avant d’avoir l’expérience matérielle du monde, donc comment suivre d’emblée les principes d’une morale judéo-chrétienne ou autre…laïcisée ou non d’ailleurs.

Mais cela ne veut pas dire que tout soit permis. L’excuse ne peut plus être d’avoir obéi à une pression de groupe, tout se passe dans l’effort que fait la pensée individuelle pour déterminer si la situation concrète dans laquelle l’individu se trouve est conforme à la dignité humaine. L’existentialisme est bien un humanisme comme beaucoup de courants de pensée précédents, car il rend à l’homme moderne sa dignité par l’engagement de sa responsabilité individuelle :

«Il est impossible que l’homme soit mis contre sa volonté dans une situation contraire à sa conscience . » Léon Tolstoï, d’abord influencé par le nihilisme, puis par la doctrine chrétienne.

En tout état de cause, l’homme doit lutter, résister contre tout ce qui tend à nier sa liberté et celle des autres. Cela conduit non à une morale de principes, normative et héritée d’une tradition ou d’une sagesse immémoriale innée ou acquise, mais à une morale de l’action et de l’engagement en société, une éthique d’interrogation et de vigilance sur le fait politique, car la conscience collective n’existe pas, les choses ne vont pas aller bien d’elles-mêmes si l’individu ne s’investit pas et fait confiance aveuglément aux autres, à l’institution. La responsabilité étant par définition individuelle et en plus ponctuelle. Il devient alors pour eux d’autant plus important de vulgariser ces idées, que l’intellectuel ne peut plus être une conscience isolée dans le temps.

LA COMPAGNIE: une nécessité !

L’existence humaine se définit également par le rapport aux autres. L’existentialisme est parfois mal compris comme une individualisme de dandy, peut-être à cause de sa popularité auprès des adolescents avec le fameux titre « L’enfer,c’est les autres » de la pièce Huis Clos de Sartre en 1944 .

Non seulement, il n’y a pas d’engagement sans action, mais il n’y a pas d’acte ou de discours qui pose l’existence de ma moralité sans qu’autrui constitue un obstacle ou un médiateur indispensable entre moi et moi-même. L’homme vit au milieu des autres et doit se définir par rapport à eux. En même temps par tradition philosophique, il serait étonnant que l’on ne fasse pas place au dialogue philosophique avec l’autre comme témoin, rencontre ou obstacle à sa pensée ou son engagement afin d’agir sur le monde et ne pas sombrer dans l’impuissance ou le désespoir de la solitude existentielle. Camus sur la nécessite de trouver l’autre : « l’absurde naît de cette confrontation entre l’appel humain et le silence déraisonnable du monde ».

L’homme conscient et responsable, qui s’engage dans son temps et fait preuve d’une discipline constante dans cette éthique modernisée, est alors libre de créer lui-même ses valeurs et sa vie.

CONCLUONS 

Ainsi, Sartre et les partisans de l’existentialisme ne propose pas une pessimiste ou optimiste de la condition humaine, mais il semblerait bien plutôt qu’ils offrent à l’homme de quoi s’affranchir par une discipline de la conscience raisonnée responsable de son temps et une éthique de l’engagement. Le courant de l’Absurde offre, chez les romanciers, une philosophie de la résistance. Politiquement, les réflexions accoucheront de révolutions non-violentes et de mouvements de désobéissance civile.

Leurs idées ont parfois pâti de leur succès, entre vulgarisation et provocation, et l’on a eu tôt fait de résumer leur pensée alors qu’elle est un parcours intellectuel de plusieurs siècles face aux atrocités de l’histoire. L’homme moderne n’est plus protégé, ni soumis à des normes extérieures à sa propre expérience de l’existence et il est le seul à pouvoir donner un sens à la vie. La liberté de l’homme est primordiale, d’elle découle de la morale en société par les choix conscients à chaque instant.

Samuel Beckett, Oh les beaux jours, Happy Days (1961)

Happy Days(1961)

Oh les beaux jours !

(1963) pour la version française traduite par l’auteur

Samuel Beckett 1906-1989

PRIX NOBEL EN 69 POUR ?

L’ENSEMBLE DE SON OEUVRE…Un humanisme moderne


Madeleine Renaud, Samuel Beckett et  Roger Blin pendant les répétitions de
Oh les beaux jours
1963. Photo Roger Pic, © Adagp, Paris, 2019.

sa BIO

Samuel Beckett est un écrivain d’origine irlandaise qui entretient une relation toute privilégié avec Paris et la langue française. Après une première visite de Paris pour ses 14 ans, Beckett a la chance de revenir en tant qu’étudiant et en qualité de lecteur d’anglais à l’Ecole normale.

Il sera caché par et avec Nathalie Sarraute durant la guerre, il entre alors en Resistance et commence à écrire directement en français à partir de 1945.

Son bilinguisme ,comme celui de Wilde, lui permet de traduire lui-même ses œuvres d’une langue à l’autre et lui confère un style sobre, moderne et décomplexé en français qui sert le propos du mouvement du théâtre de l’absurde. S’il faut mettre une étiquette sur l’ensemble de son oeurve romanesque, dramaturgique et poétique qui lui value un prix Nobel en 1969.

C’est un écrivains du Bac cette année et un écrivain majeur de la littérature cosmopolite du XXème siècle.

Le Sujet de cette pièce

Voici le résumé de Ludovic Janvier, Beckett par lui-même, aux éditions Le Seuil, 1969 :

Deux journées sous le soleil, au cours desquelles, enfouie dans la terre jusqu’au torse puis jusqu’au cou, Winnie dure. Avalée par le sol, elle se dit légère. Appuyant de temps à autre son discours sur les restes de son Willie qui achève de remuer et peut-être de vivre, elle bavarde à petits coups, prie, raconte, chantonne et se souvient, recense ses derniers maux et ses derniers biens avec la souriante sérénité de celle qu’une grâce singulière a visitée : ce qui nous paraît enfer lui est tout venant, un mot de Willie est une joie, un jour sans mourir est un beau jour. Mesurée, indulgente, elle règne sur son malheur. 


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#Romantisme

LA GENERATION ROMANTIQUE

FILM de Sylvie Verheyde

Confession d’un enfant du Siècle(1836)

d’après l’œuvre autobiographique d’Alfred de Musset (1810-1857)

I Le héros romantique et le Mal du Siècle :

Autour de 1800, le romantique a l’impression d’être né trop tard pour vivre de grandes choses. Ils arrivent après l’époque napoléonienne, temps des héros guerriers, où l’on pouvait s’illustrer par la carrière militaire. Mais sous la Restauration et la Monarchie de Juillet (1815-1848) ils sont condamnés au désœuvrement et à l’ennui, ne pouvant participer à la vie politique ( voir Le Rouge et le noir de Stendhal). Thèmes romantiques : exotisme (Contes d’Espagne et d’Italie), lyrisme personnel, réflexion historique, moralisme lucide, conscience de la dualité humaine, vanité de l’action, pessimisme fondamental, artiste béni et maudit en quête de rédemption.
Comment se traduit cet aspect du romantisme à l’écran ?

II Exaltation du Moi, le lyrisme romantique :

Comment se traduit ce goût pour l’introspection dans l’adaptation cinématographique de Sylvie Verheyde ? Les gros plans : visage du héros Octave, les yeux fermés la mise en abîme de la dimension autobiographique par les objets symboliques : le journal de Brigitte (alias George Sand, femme écrivain et amante de Musset)

III La passion amoureuse et le désenchantement :

Conversation avec les femmes moins mondaine qu’intellectuelle : goût pour sonder les profondeurs de l’âme humaine avec des questions sur la connaissance de l’être . La complicité sentimentale, artistique et intellectuelle, mise en scène hyperbolique des sentiments. Allusion de Brigitte au désir de fuir (voyage en Europe et en Italie de Musset et Sand, passion tumultueuse faite de brusques ruptures et retrouvailles et longue correspondance épistolaire). Les années 1833-1835 sont marquées par une liaison mouvementée qui débute par un voyage en Italie et inspire à Musset des textes douloureux (Les Nuits, recueil poétique). Sand est une femme libérée, féministe, autoritaire, passionnée. Son nom d’emprunt lui permet d’écrire et de contourner les conventions sociales du XIXème siècle. «… Mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière et on se dit : j’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.» Alfred de Musset, On ne badine pas avec l’amour (1834)

Le Mal du Siècle

Voici quelques vidéos pour comprendre ce concept du mouvement littéraire romantique,

“Les Confessions d’un enfant du siècle”:

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#Balzac La Comédie Humaine

Le Martyr Calviniste

ETUDES PHILOSOPHIQUES DE LA COMÉDIE HUMAINE sur la monarchie et la religion, Sur Catherine de Médicis

Le projet de la Comédie Humaine

Vous trouverez dans cet article 2 passages étudiant les principales scènes historiques de l’histoire du Tumulte d’Amboise 1560 et l’étude des portraits de 3 personnages, portrait du héros et des personnages historiques de Catherine de Médicis et de Calvin (et Théodore de Bèze).

L’Introduction à Sur Catherine de Médicis a été composée à la même époque que l’Avant-Propos de La Comédie Humaine. Pour mieux comprendre les enjeux littéraires de ce roman citons quelques

Extraits de l’Avant -Propos de La Comédie humaine ,Cercle du Bibliophile, tome I , d’après l’édition illustrée de 1852:

« La société est calquée sur l’animalité ; le milieu social et naturel crée l’homme, mais l’individu inscrit son nom dans les choses. La traduction esthétique de cette vision unitaire de l’humanité eût été impossible sans l’exemple de Walter Scott. » Rolland Chollet

« Le voici cependant qui clame à nouveau son credo politico-religieux_ « J’écris à la lueur de deux Vérités éternelles : la Religion, la Monarchie… »

« La passion est toute l’humanité. Sans elle, la religion, l’histoire, le roman, l’art seraient inutiles. »


L’ensemble des romans réunis sous le titre La Comédie Humaine a pour but, selon la célèbre formule de Balzac, de « faire concurrence à l’état civil » (Avant-propos à la Comédie Humaine). Cette concurrence prend trois aspects décrits par Balzac lui-même : « les Études de mœurs, représenteront les effets sociaux, (…) la seconde assise est les Études philosophiques, car après les effets viendront les causes (…). Puis, après les effets et les causes viendront les Études analytiques, car après les effets et les causes, doivent se rechercher les principes (…). ». La Comédie Humaine est construite de manière à embrasser tout le XIXe siècle pour dresser le portrait de la complexité du monde et de la société.


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